Nom commun
Désigne un être, une chose ou une notion de manière générale.
Terminologie grammaticale officielle
Référence synthétique des catégories employées dans l'application. Chaque description suit l'usage académique du français.
Désigne un être, une chose ou une notion de manière générale.
Désigne un être ou un lieu unique et s'écrit avec une majuscule.
Précède un nom désignant une réalité identifiée (le, la, l', les).
Précède un nom désignant une réalité non identifiée (un, une, des).
Désigne une quantité indéterminée d'une réalité non comptable (du, de la, de l', des).
Résulte de la fusion d'une préposition et d'un article défini : à + le = au, à + les = aux, de + le = du, de + les = des.
Indique l'appartenance ou la relation (mon, ta, ses, notre…).
Désigne une réalité présente dans le contexte (ce, cette, ces…).
Introduit une question portant sur le nom (quel, quelle, quels, quelles).
Exprime l'admiration ou l'indignation (quel, quelle…).
Indique une quantité précise (deux, trois, cent…).
Représente une personne ou une chose en tenant compte du rang grammatical (je, tu, il, le, lui, en, y…).
Renvoie au sujet du verbe pronominal (me, te, se, nous, vous, se).
Remplace un groupe nominal en marquant l'appartenance (le mien, la nôtre, les leurs…).
Remplace un groupe nominal en le désignant (celui, celle, ceux, ceci, cela, ça).
Introduit une proposition subordonnée relative et reprend un antécédent (qui, que, dont, où, lequel, duquel…).
Introduit une interrogation (qui, que, quoi, lequel…).
Désigne une personne ou une chose de manière imprécise (quiconque, autrui, chacun, on, certains, nul…).
Exprime une qualité ou une propriété du nom qu'il accompagne.
Terminologie traditionnelle pour les déterminants possessifs.
Terminologie traditionnelle pour les déterminants démonstratifs.
Terminologie traditionnelle pour les déterminants interrogatifs.
Terminologie traditionnelle pour les déterminants exclamatifs.
Terminologie traditionnelle pour certains déterminants indéfinis (chaque, certains, tout…).
Terminologie traditionnelle pour les déterminants numéraux.
Forme verbale en -ant exprimant une action simultanée, invariable et conservant la valeur verbale.
Forme verbale construite avec « en » + participe présent, exprimant la simultanéité, la manière ou la cause.
Forme adjectivée du participe présent, variable en genre et en nombre, exprimant une qualité durable.
Verbe porteur des marques de temps, de mode et de personne.
Mot invariable introduisant un complément (à, de, par, pour, sans, sous, malgré…).
Définition : Indiquent la localisation, la position ou la direction dans l'espace.
Fonction : Introduisent un complément circonstanciel de lieu rattaché à un verbe, un nom ou un adjectif.
Erreurs fréquentes : Confusion fréquente entre « à » et « chez » (« chez » ne s'emploie qu'avec une personne), entre « dans » (intérieur) et « sur » (surface), ou entre « entre » (deux éléments) et « parmi » (groupe).
Définition : Situent une action dans le temps (antériorité, postériorité, durée, point de départ).
Fonction : Introduisent un complément circonstanciel de temps.
Erreurs fréquentes : Confondre « depuis » (durée jusqu'à présent), « pendant » (durée bornée) et « pour » (durée prévue). « Dès » insiste sur l'immédiateté, « à partir de » est plus neutre.
Définition : Introduisent l'origine, la raison ou le motif d'une action.
Fonction : Introduisent un complément circonstanciel de cause.
Erreurs fréquentes : « À cause de » a une connotation négative, « grâce à » une connotation positive : ne pas les intervertir. « En raison de » est neutre et soutenu.
Définition : Expriment l'objectif, l'intention ou la finalité d'une action.
Fonction : Introduisent un complément circonstanciel de but, souvent suivi d'un infinitif ou d'un nom.
Erreurs fréquentes : « Afin de » et « dans le but de » sont soutenus et exigent un infinitif ; « pour que » et « afin que » introduisent une subordonnée au subjonctif (et ne sont alors plus des prépositions mais des locutions conjonctives).
Définition : Indiquent l'instrument, la manière ou le moyen par lequel une action est accomplie.
Fonction : Introduisent un complément circonstanciel de moyen ou de manière.
Erreurs fréquentes : « Par » s'emploie pour le complément d'agent au passif (« écrit par Hugo ») et pour le moyen ; « avec » introduit plutôt un instrument concret. « Grâce à » est aussi une préposition de cause à valeur positive.
Introduit un complément situant l'action dans l'espace (à, dans, sur, sous, chez, vers, parmi, autour de…).
Situe l'action dans le temps (avant, après, depuis, pendant, jusqu'à, dès, en, à).
Introduit la cause d'une action (à cause de, grâce à, en raison de, faute de).
Introduit l'objectif ou la finalité d'une action (pour, afin de, dans le but de).
Indique l'instrument ou le moyen (par, avec, au moyen de, grâce à).
Mot invariable reliant des mots, des groupes de mots ou des propositions. Trois sous-catégories : conjonction de coordination, conjonction de subordination, locution conjonctive.
Relie des mots, des groupes de mots ou des propositions de même niveau grammatical.
Exemple : Je suis fatigué mais je continue.
Introduit une proposition subordonnée dépendant d'une proposition principale.
Exemple : Je pense que tu as raison.
Groupe de plusieurs mots fonctionnant comme une conjonction.
Exemple : À mesure que le temps passait, il comprenait mieux la situation.
Mot invariable modifiant un verbe, un adjectif, un autre adverbe ou une phrase entière.
Définition : Précisent le moment, la fréquence ou la durée d'une action.
Fonction : Modifient un verbe, parfois une phrase entière, pour la situer dans le temps.
Nuances : « Toujours » peut signifier « en permanence » ou « encore » selon le contexte. « Jadis » et « autrefois » renvoient à un passé lointain ; « naguère » désigne un passé récent (souvent confondu).
Erreurs fréquentes : Confondre « naguère » (passé récent) et « jadis » (passé lointain) ; employer « toujours » pour « encore » dans un contexte ambigu.
Comparaison : Contrairement aux adverbes de manière, ils répondent à la question « quand ? » et non « comment ? ».
Définition : Situent une action ou un état dans l'espace.
Fonction : Modifient un verbe en répondant à la question « où ? ».
Nuances : « Ici » désigne la proximité du locuteur ; « là » est plus large et souvent neutre. « Partout » et « nulle part » s'opposent comme universel et négatif.
Erreurs fréquentes : Confondre « devant »/« derrière » (adverbes) avec leurs emplois prépositionnels (« devant la maison »).
Comparaison : Certains mots (devant, derrière, dehors) peuvent être adverbes ou prépositions selon qu'ils sont suivis ou non d'un complément.
Définition : Précisent la façon dont se déroule une action.
Fonction : Modifient un verbe, un adjectif ou un autre adverbe en répondant à « comment ? ».
Nuances : La plupart se forment avec le suffixe « -ment ». Certains adjectifs s'emploient adverbialement (parler fort, sentir bon) sans suffixe.
Erreurs fréquentes : Mauvaise place dans la phrase : l'adverbe de manière se place généralement après le verbe simple (« il marche vite ») et entre l'auxiliaire et le participe aux temps composés (« il a soigneusement préparé »).
Comparaison : À la différence des adverbes de quantité, ils ne mesurent pas une intensité mais qualifient l'action.
Définition : Expriment une intensité, un degré ou une quantité.
Fonction : Modifient un verbe, un adjectif ou un autre adverbe pour en moduler l'intensité.
Nuances : « Très » modifie un adjectif/adverbe, « beaucoup » modifie un verbe : on dit « très beau », « beaucoup aimé » (jamais « très aimé »). « Davantage » est un comparatif soutenu de « plus ».
Erreurs fréquentes : « Très » + participe passé à valeur verbale est fautif (« très apprécié » est toléré car valeur adjectivale, mais « très aimé » reste critiqué).
Comparaison : Contrairement aux adverbes de manière, ils répondent à « combien ? » et non « comment ? ».
Définition : Marquent une approbation, une confirmation ou une certitude.
Fonction : Confirment ou renforcent l'énoncé, souvent en réponse à une question.
Nuances : « Si » sert d'affirmation après une question négative (« — Tu ne viens pas ? — Si. »). « Effectivement » insiste sur la concordance avec les faits.
Erreurs fréquentes : Répondre « oui » à une question négative crée une ambiguïté : préférer « si ».
Comparaison : S'opposent directement aux adverbes de négation et de doute.
Définition : Expriment le refus, l'absence ou l'opposition.
Fonction : Nient ou restreignent le sens d'un verbe ou d'une phrase.
Nuances : La négation française est en principe à deux éléments (« ne... pas », « ne... jamais »). À l'oral, « ne » est souvent omis (« je sais pas »), mais cet usage reste fautif à l'écrit soutenu.
Erreurs fréquentes : Oublier le « ne » à l'écrit ; cumuler deux négatifs incompatibles (« je n'ai rien fait de rien »).
Comparaison : S'opposent aux adverbes d'affirmation ; à distinguer des adverbes de doute qui n'excluent pas totalement.
Définition : Expriment une probabilité, une incertitude ou une hypothèse.
Fonction : Modalisent un verbe ou une phrase en y introduisant une nuance d'incertitude.
Nuances : Placés en tête de phrase, « peut-être » et « sans doute » entraînent l'inversion du sujet en registre soutenu (« peut-être viendra-t-il »).
Erreurs fréquentes : « Sans doute » signifie « probablement » et non « sans aucun doute » : pour la certitude, employer « sans aucun doute » ou « assurément ».
Comparaison : Intermédiaires entre adverbes d'affirmation (certitude) et de négation (exclusion).
Précise le moment, la fréquence ou la durée (aujourd'hui, hier, bientôt, désormais, toujours, souvent…).
Situe l'action dans l'espace (ici, là, ailleurs, partout, dedans, dehors…).
Indique la façon dont se déroule l'action (rapidement, soigneusement, parfaitement, volontairement…).
Exprime une intensité ou un degré (très, assez, trop, peu, beaucoup, davantage, suffisamment).
Marque une approbation ou une certitude (oui, certainement, effectivement, assurément).
Exprime le refus, l'absence ou l'opposition (non, ne…pas, jamais, nullement).
Exprime la probabilité ou l'incertitude (peut-être, probablement, vraisemblablement).